FICHEDE LECTURE N°3 : Titre : Charlie et la chocolaterie Nom de l'auteur:Roald Dahl Date de parution: 1964 Les personnages principaux sont :-CHARLIE BUCKET : C'est l'unique petit garçon des Bucket, une famille pauvre. Il vit avec ses parents et ses quatre grands- parents dans une petite maison en bois, de deux piĂšces, en bordure d'une unexemple : « Charlie et chocolaterie » R.Dahl – Q. Blake Ed. Gallimard – Coll. Folio Junior Edition SpĂ©ciale (des propositions d’activitĂ©s prĂ©sentĂ©es par la circonscription de LILLE 3 – WATTIGNIES) Pourquoi lire un livre entier ? ÂȘ L’objectif est de faire accĂ©der Ă  terme TOUS les Ă©lĂšves Ă  la lecture d’une fiction ˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇˇ ˝˛ ˘ ˛ 0˙˛ "˘ 1 FICHEDE LECTURE N°3 : Titre : Charlie et la chocolaterie Nom de l'auteur:Roald Dahl Date de parution: 1964 Les personnages principaux sont : -CHARLIE BUCKET : C'est l'unique petit garçon des Bucket, une famille pauvre. Il vit avec ses parents et ses quatre grands- parents dans une petite maison en bois, de deux piĂšces, en bordure d'une jeviens de lire le livre et je suis allĂ©e voir le film hier. mais maintenant je recherche un fiche de lecture concernant ce roman je viens de visiter bcp de sites mais rien de bien interessant concernant "charlie.." qq'un aurait il une reponse Ă  ma requete ? merci d'avance Fiches d’aide. Reprends ta lecture du bas de la page 30 « Mais non ! Les grandes portes » jusqu’à la page 35. Lis le rĂ©sumĂ© ci-dessous. Les 2 premiers tickets sont gagnĂ©s par Augustus Gloop, un petit garçon trĂšs gourmand, et par Veruca Salt, une petite fille trĂšs gĂątĂ©e par ses parents. Rends-toi Ă  la page 43. Charlie et la chocolaterie Charlie et la chocolaterie . Charlie et le grand ascenseur de verre de Roald DAHL Gallimard Jeunesse, Folio Junior, 2001, p. 197 PremiĂšre Publication 1972 Pour l’acheter Charlie et le grand ascenseur de verre Roald Dahl 13 septembre 1916 – 23 novembre 1990 est un Ă©crivain gallois, auteur de romans et de nouvelles, qui s’adressent aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Parmi ses Ɠuvres les plus cĂ©lĂšbres, on peut citer Charlie et la chocolaterie, adaptĂ© plusieurs fois au cinĂ©ma, ainsi que des recueils de nouvelles grinçantes Kiss Kiss et Bizarre, bizarre Someone like you. ♣ SacrĂ©es sorciĂšres ♣ ♣ ♣ ♣ Charlie a gagnĂ© la fabuleuse chocolaterie de Willy Wonka qu’il survole maintenant Ă  bord d’un extraordinaire engin, le grand ascenseur de verre, en compagnie de toute sa famille. Mais une fausse manoeuvre va projeter l’ascenseur dans l’espace. Un espace qu’ils dĂ©couvrent peuplĂ© d’ĂȘtre fantastiques et monstrueux, les Kpoux Vermicieux, terreurs de l’univers interstellaire, contre lesquels ils vont livrer une terrible bataille
 J’ai lu Charlie et la chocolaterie plusieurs fois en français et en anglais et j’ai vu plusieurs fois les diffĂ©rentes adaptations, notamment celle de Tim Burton ; mais je n’avais encore jamais lu Charlie et le grand ascenseur de verre, considĂ©rĂ© comme la suite logique et immĂ©diate du livre citĂ© prĂ©cĂ©demment. Le dĂ©couvrir dans la bibliothĂšque de ma Petite Soeur a donc Ă©tĂ© une agrĂ©able surprise, d’autant plus qu’il entre dans la liste pour le Challenge Livraddict 2010 ! Autant la lecture de Charlie et la chocolaterie est agrĂ©able et ne me lasse pas, autant la lecture de sa suite m’a déçue et assez peu emballĂ©e. Je ne connaissais absolument pas l’histoire avant de parcourir les premiĂšres pages il y a quelques jours, et je comprends dorĂ©navant pourquoi l’intrigue est si peu connue. Charlie a gagnĂ© la chocolaterie et Mr Wonka a acceptĂ© que l’enfant et toute sa famille vivent dans celle-ci. Tout le petit monde embarque donc dans l’ascenseur de verre y compris le lit des trois grands-parents et s’apprĂȘte Ă  rejoindre la chocolaterie. Mais pour se faire, Mr Wonka annonce que l’ascenseur doit prendre de la hauteur afin de foncer sur l’usine Ă  grande vitesse, pour parvenir Ă  traverser le toit. A force de grimper en altitude, et suite Ă  une mauvaise manipulation, l’ascenseur et ses passagers finit par ĂȘtre coincĂ© sur orbite. Commence alors une sĂ©rie de rencontres et de pĂ©ripĂ©ties dans l’espace, qui ne se termine pas sans mal pour quelques humains et crĂ©atures extraterrestres. L’ascenseur et ses passagers arrivent enfin sains et saufs dans la chocolaterie et, sous prĂ©texte de vouloir sortir les trois grands-parents de Charlie du lit, Willy Wonka leur offre des pilules miracles, les Forti-Wonka, qui rajeunissent. Mauvais calculs obligent, Charlie et Mr Wonka sont bien vite obligĂ©s de trouver un moyen pour faire avaler aux trois vieux », du Wonki-Forta, aux effets vieillissants
 J’ai Ă©tĂ© trĂšs surprise. J’ai eu l’impression, pendant cette lecture, que Roald Dahl avait collĂ© deux histoires complĂštement diffĂ©rentes ensemble, en ajoutant une sorte de conclusion » pour les relier
 Je me suis donc sentie un peu flouĂ©e » quant au contenu » de l’histoire ! On retrouve cependant, avec plaisir, cette folie douce » propre Ă  l’auteur ; avec l’apparition d’élĂ©ments et d’évĂšnements complĂštement fous les Kpoux filants, la terre des moins, le prĂ©sident des Etats-Unis incapable de prendre une dĂ©cision sans sa Nounou,
 Mais, pourquoi donner un tel titre Ă  cette histoire ? Certes, c’est la suite directe de Charlie et la chocolaterie, mais le jeune garçon n’est en aucun cas le hĂ©ros de ce second volet. A mon goĂ»t, ce sont les trois grands-parents JosĂ©phine, Georgina et Georges et Mr Wonka qui sont au premier plan, mais pas Charlie ! Et lĂ  encore, quelle dĂ©ception ! Je l’aime bien ce petit bonhomme, il est gentil et attachant. Les grands-parents sont certes amusants, mais ils sont surtout relativement insupportables ! Quant aux parents, ce sont des potiches ! Ils doivent ouvrir la bouche seulement deux fois au cours des 197 pages du rĂ©cit
 Heureusement que la personnalitĂ© de Willy Wonka, un peu toquĂ©e, est lĂ  pour Ă©gayer et rythmer l’histoire ! Du cĂŽtĂ© des illustrations qui sont tout de mĂȘme assez prĂ©sentes chose assez habituelle dans la collection Folio Junior », elles sont horribles ! Seule celle de la couverture est potable, mais on remercie les couleurs qui l’arrangent bien. Certes, c’est une histoire destinĂ©e aux enfants, donc les dessins vont de pair
 mais tout de mĂȘme ! Ces gribouillis en noir et blanc signĂ©s Quentin Blake ne sont pas du tout Ă  mon goĂ»t ! Pour finir sur un Ă©lĂ©ment positif, j’avancerai le style de l’auteur et les Ă©lĂ©ments rĂ©currents dans ses histoires de l’humour, des jeux de mots et des chansons / poĂšmes en vers ! On sent que l’ensemble est travaillĂ©, et petits et grands ne peuvent s’empĂȘcher de sourire Ă  la lecture ! Pour rĂ©sumer, je ressors de cette lecture plutĂŽt mitigĂ©e. L’histoire et l’absence » de Charlie m’ont déçue, sans parler des illustrations de cette collection, que je n’apprĂ©cie pas du tout. En revanche, j’ai retrouvĂ© avec plaisir les touches d’humour de Roald Dahl, et ses chansons, en assez grand nombre. Cette suite est dĂ©finitivement infĂ©rieure, selon moi, au premier volet des aventures du petit Charlie ! Voici un tapuscrit pour la lecture suivie, destinĂ© Ă  des CE2, voire des CM1/CM2 de niveau faible "Charlie et la boĂźte bleue." Je ne vous mets pas de lien Amazon, car ce petit roman, aux Editions Bayard Poche, n'est malheureusement plus Ă©ditĂ©. Comment Tim Burton, le cinĂ©aste le plus inspirĂ© d’Hollywood durant toutes les annĂ©es 90, est devenu avec Charlie et la chocolaterie » l’illustrateur sans allant de son propre imaginaire. Il y a une scĂšne primitive du cinĂ©ma de Tim Burton. Sa composition en est simple un enfant s’évade du conformisme ambiant et s’invente une autre vie en regardant des sĂ©ries B Ă  la tĂ©lĂ©vision. Des Ă©chos, plus ou moins diffractĂ©s, de cette scĂšne biographique se retrouvent dans l’ensemble de sa filmographie. Mais ses meilleurs films sont sans doute ceux qui se tiennent au plus prĂšs de cette Ă©quation personnelle, qu’il s’agisse de son premier court mĂ©trage d’animation Vincent, le petit garçon qui se prenait pour Vincent Price », ou, quelques annĂ©es plus tard, de son inclassable chef-d’Ɠuvre, Edward aux mains d’argent. L’idĂ©e de gĂ©nie dans Edward
 consistait Ă  effacer la frontiĂšre de l’écran tĂ©lĂ©visuel pour organiser la confrontation directe entre l’AmĂ©rique pavillonnaire des annĂ©es 60 et l’imaginaire gothique des productions Hammer. Au-dessus d’une banlieue paisible se dĂ©tachait ainsi la silhouette inquiĂ©tante d’un mystĂ©rieux chĂąteau oĂč vivait reclus un adolescent marginal. De cette situation originelle dĂ©coulait naturellement le reste de l’intrigue. Restait juste Ă  savoir comment ce corps Ă©tranger, cinĂ©matographique, pouvait intĂ©grer un temps la population normale » avant d’en ĂȘtre impitoyablement Charlie et la chocolaterie, un autre bĂątiment domine de toute sa hauteur un nouveau village. Ce n’est plus, cependant, un chĂąteau mystĂ©rieux mais une monstrueuse usine, hermĂ©tiquement close sur elle-mĂȘme, comme une boĂźte de chocolats. Et, pour y pĂ©nĂ©trer, Charlie, le jeune hĂ©ros, ne doit pas s’échapper d’une anonyme maison-tĂ©moin mais quitter, Ă  regret, une vieille bicoque Ă  la Dickens, telle que les affectionne particuliĂšrement le metteur en scĂšne de Sleepy Hollow. Aussi proche soit-il, en apparence, d’un schĂ©ma habituel du rĂ©alisateur, le dernier film de Tim Burton en subvertit ainsi profondĂ©ment le sens. Il ne s’agit plus de théùtraliser l’affrontement de la norme et de l’imaginaire, mais bien plutĂŽt la dialectique contradictoire entre deux imaginaires ­ d’un cĂŽtĂ© Charlie et la maison-cinĂ©ma, de l’autre Willy Wonka et l’usine Ă  rĂȘves, la fabrique industrielle des images, le repĂšre de tous les artifices numĂ©riques, le grand flux audiovisuel. Seconde adaptation cinĂ©matographique du best-seller de Roald Dahl, le film de Burton en respecte ­ assez scrupuleusement ­ l’intrigue et les rebondissements. Charlie, petit garçon pauvre, vit Ă  cĂŽtĂ© d’une immense chocolaterie. Son maĂźtre d’Ɠuvre, l’intriguant Willy Wonka, en a fermĂ© les portes pour Ă©viter que ses secrets de fabrication ne soient pillĂ©s par ses concurrents. L’usine continue pourtant de tourner sans qu’on n’en voie jamais sortir d’ouvriers. Un jour, aprĂšs des annĂ©es de silence, Wonka lance un grand jeu-concours les enfants qui trouveront un des cinq tickets d’or, glissĂ©s dans les barres de chocolat maison, auront droit Ă  une visite exceptionnelle de l’usine accompagnĂ©s par l’un de leurs parents. Sur cette base narrative, Charlie et la chocolaterie se divise en deux parties. D’abord la dĂ©couverte progressive des diffĂ©rents gagnants. Chacun de ces petits monstres modernes reprĂ©sente un trait de la sociĂ©tĂ© de consommation addiction aux jeux vidĂ©o, boulimie, obsession de la compĂ©tition, vellĂ©itĂ© de tout possĂ©der
 Puis, la visite de l’usine par les heureux Ă©lus sous la houlette du propriĂ©taire des lieux. Entre ces deux parties, le jeu de miroir est d’une symĂ©trie parfaite. En effet, chacun des enfants incarne un dĂ©faut qui causera systĂ©matiquement sa perte et sa punition au sein de la chocolaterie. Dans l’ordre conservĂ© de leur apparition successive, chacun activera ainsi, tour Ă  tour, le mĂ©canisme de sa propre condamnation. Seul l’impeccable et insipide Charlie parviendra au terme de l’épreuve en Ă©chappant Ă  tout principe sĂ©riel de rĂ©cit est sans doute ce qui pĂ©nalise le plus lourdement Charlie et la chocolaterie. En effet, si la rencontre, aprĂšs un long suspense, avec l’extravagant Willy Wonka Johnny Depp, dans une de ses savantes compositions en cocktail, ajoutant Ă  son modĂšle littĂ©raire un zeste de Michael Jackson et une touche de batracien et l’entrĂ©e dans l’antre paradisiaque de l’usine avec arbres en guimauve, fleurs en sucettes et riviĂšre de chocolat comblent avec succĂšs l’attente du spectateur, la nĂ©cessitĂ© de rĂ©pĂ©ter, salle aprĂšs salle, l’étonnement et le merveilleux finit rapidement par lasser. Certes, Tim Burton a toujours le chic pour inventer d’un coup des situations folles. Ainsi cette sĂ©quence oĂč des Ă©cureuils, spĂ©cialement entraĂźnĂ©s pour faire le tri entre bonnes et mauvaises noix, appliquent scrupuleusement leur savoir-faire et toquent sur le crĂąne de la terrible Veruca Salt avant de la dĂ©clarer inapte Ă  la consommation. Mais son inspiration s’épuise ici fatalement dans la commande Ă  rĂ©pĂ©tition. Symptomatique de cette dĂ©sertion, les ballets des Oompa-Loompa venant ponctuer, en chanson, chaque nouvelle disparition d’enfant. Pour mettre en scĂšne ces petits travailleurs ramenĂ©s par Wonka d’un de ses voyages en Afrique, le rĂ©alisateur a dĂ©cidĂ© de cloner numĂ©riquement un seul acteur. Le rĂ©sultat, tristement prĂ©visible, est dĂ©nuĂ© du moindre intĂ©rĂȘt plastique. Plus grave, Tim Burton ne mĂšne aucune rĂ©flexion sĂ©rieuse sur ce que seraient un personnage et une fiction contemporains de ces nouvelles possibilitĂ©s de reprĂ©sentation, comme l’avait fait par exemple Austin Powers 3 comment repenser une fiction Ɠdipienne Ă  l’heure du clonage numĂ©rique ou mĂȘme George Lucas avec L’Attaque des clones. Burton compose avec les nouvelles technologies, mais s’en mĂ©fie trop pour les intĂ©grer pleinement dans son processus crĂ©atif et tirer d’elles de passionnantes dĂ©clinaisons esthĂ©tiques. Cette chocolaterie offrant Ă  tous les Ă©tages et dans ses moindres recoins d’incessantes sucreries ressemble, en effet, d’un peu trop prĂšs aux huit mille chaĂźnes de la tĂ©lĂ©vision cĂąblĂ©e. Et l’ascenseur de verre multidirectionnel, menant ses passagers d’un point Ă  l’autre de l’usine, n’est qu’une grosse tĂ©lĂ©commande, Ă  peine dĂ©guisĂ©e, permettant de zapper, en toute tranquillitĂ©, parmi la multitude innombrable des programmes offerts. Willy Wonka est lui ce programmateur fou, dont on ne sait s’il contrĂŽle ou est contrĂŽlĂ© par sa chocolaterie gĂ©ante, entre Luna Park et hydre tĂ©lĂ©visuelle. En dernier recours, lorsqu’il faut trancher et que tous les mauvais garnements/enfants de la tĂ©lĂ© moderne ont Ă©tĂ© corrigĂ©s pour avoir trop cru Ă  des images, Burton en revient encore aux schĂ©mas Ɠdipiens l’enfance malheureuse de Wonka auprĂšs d’un pĂšre dentiste lui interdisant toute sucrerie et les vieilles mythologies personnelles ­ le pĂšre est interprĂ©tĂ© par l’acteur mythique Christopher Lee Dracula ; La Momie. C’est la mission secrĂšte de Charlie rĂ©concilier le fils et le pĂšre. Redonner le goĂ»t de la famille c’est, bien entendu, renouer les liens dĂ©faits avec l’histoire du cinĂ©ma et dĂ©livrer in fine Willy Wonka de sa machine Ă  sortilĂšges pour l’intĂ©grer Ă  la nostalgique bicoque familiale et gothique de Charlie. Mais le rĂ©alisateur a beau redoubler les fĂ©tiches de son propre cinĂ©ma, le dispositif Ă©clatĂ© qu’il a mis en place excĂšde de toutes parts son projet initial et la critique du Spectacle, avec ce dĂ©risoire pastiche du 2001 de Kubrick rĂ©trĂ©ci dans un tĂ©lĂ©viseur, paraĂźt bien naĂŻve dans un film oĂč les prĂ©tendus dĂ©lires visuels peinent Ă  se dĂ©marquer d’une publicitĂ© Orangina. Le vrai drame de Burton est sans doute que sa fantaisie la plus tordue a Ă©tĂ© depuis longtemps digĂ©rĂ©e par la tĂ©lĂ©vision. DĂšs lors, les hybridations les plus loufoques et novatrices viennent plutĂŽt de crĂ©ateurs audiovisuels comme Myke Myers qui travaillent, sans surmoi auteuriste et sans plus de culpabilitĂ©, au cƓur mĂȘme de la grande chocolaterie des rĂ©gimes audiovisuels modernes. Critiques Charlie et la chocolaterie Charlie et la chocolaterie 11/01/2020 Commentaires 0 Commentaire Bonjour Ă  tous chers petits explorateurs ! J’espĂšre que ces vacances automnales ce sont bien passĂ©es pour vous. Pour cette seconde pĂ©riode nous Ă©tudierons le roman Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl. Pour tous ceux qui rencontreraient des difficultĂ©s de lecture mais aussi pour ceux qui souhaiteraient Ă©couter la version audio de notre livre aprĂšs l’avoir lu, voici les premiers chapitres. Chapitre 1 Voici Charlie Chapitre 2 La chocolaterie de Mr. Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl Analyse de l'oeuvre Comprendre la littĂ©rature avec Fiche de lecture. Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl Analyse de l'oeuvre Comprendre la littĂ©rature avec Fiche de lectureby Dominique Coutant-Defer DĂ©tailsCategory Binding Author authornameNumber of Pages Amazon Page Price Lowest Price $Total Offers Rating Reviews totalreviews Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl Analyse de l'oeuvre Comprendre la littĂ©rature avec Fiche de lecture TĂ©lĂ©charger Livres Gratuits Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl Analyse de l'oeuvre Comprendre la littĂ©rature avec Fiche de lecture Dominique Coutant-Defer TĂ©lĂ©charger Livres Gratuits

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